11 décembre 2011

Hung, saison 3 : critique et seins

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La troisième saison en dix épisodes de la série Hung vient de s'achever. Alors, le gigolo bien monté et ex-prof d'histoire Ray Drecker a-t-il été aussi drôle que dans les deux premières saisons ? Ses clientes ont-elles autant montré leurs seins ?

Je vous rappelle l'histoire : Ray Drecker est un prof qui ne s'en sort pas financièrement pendant la crise. En plus sa femme le quitte, alors il se prostitue parce qu'il a un gros sexe. Comme un super héros, il a sa complice (ou plutôt sa maquerelle) qui partage son secret et essaie de gérer ses affaires. A chaque épisode, il rencontre de nouvelles clientes avec qui il doit se comporter d'une façon particulière, que ce soit pour les satisfaire et ou pour essayer de s'en débarasser. Elles sont toujours aussi drôles/excitantes/folles/bonnes (parfois les quatre). Par exemple, une hôtesse de l'air le force à lui faire l'amour dans les toilettes en pleine zone de turbulences. Mais la vraie nouveauté de la saison, c'est l'arrivée d'un gigolo rival, plus jeune. Un élément qui met du piment mais malheureusement ne permet pas à la saison d'être tout le temps parfaite. Hung saison 3 se révèle parfois excitante, parfois décevante.

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Candice Coke en avion.
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Candice Coke et ses tétons sombres.

Des seins inégalement réparties dans la saison

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : Le season premiere présente 6 plans nichons en 25 minutes. Mais les quatre derniers épisodes n'offrent qu'un nip slip de Rebecca Creskoff, qui nous a habitué à bien mieux (ne serait-ce que dans le season premire, où, comme dans les précédentes saisons, elle est encore plus crédible quand elle marche et discute à poils que quand elle est habillée).
Je ne comprends pas trop ces choix de dosage. Je ne comprends pas non plus pourquoi certaines clientes montrent leurs fesses mais pas leurs seins. C'est dommage. D'autant plus que dans Hung, la qualité des épisodes est souvent liée au nombre de seins que l'on voit. La première moitié de la saison est excellente, la seconde se perd dans des épisodes dont je recherche encore le sens.


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A droite, Annie Boon.
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Une série qui a des choses à dire ?

On le sait depuis le générique du tout premier épisode, il y a un minimum de profondeur dans cette série, un peu comme dans Hard, la série française qui revisite les idées reçues sur le porno, notre rapport au sexe, notre vie en général. De jolis thèmes comme l'épanouissement dans la sexualité, l'attirance pour les jeunes ou les vieux, la crise, sont abordés, sans pour autant aller toujours très loin. Mais ils ont le mérite de poser des questions, et de ne pas donner de réponse claire : ces thèmes sont sujets à débat.
Malgré ces quelques aspects intéressants, des épisodes regorgent d'une espèce de morale facile et décevante pour une série qui essaie pourtant de traiter des thèmes un peu originaux. Je pense à l'épisode sur le changement de sexe, un peu trop mièvre.

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Kaitilin Doubleday
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Kaitilin Doubleday encore.
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Rebecca Creskoff, LA paire de seins de Hung.
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Arden Myrin et Michaela Watkins, deux clientes assez folles et très frustrantes.
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Mais ne soyons pas trop méchants. J'ai pris plaisir à voir la saison, parce que c'est drôle, et parce qu'on voit quand même beaucoup de seins. Cette saison, mention spéciale à Kaitilin Doubleday, ancienne élève de Ray Drecker qui débarque tout d'un coup dans sa vie, et lui offre un peu de bonheur avec sa jeunesse et ses seins.

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