21 décembre 2010

Road House : Les soirées années 80, c'est mieux avec les seins




Tim Riggins, c'est le jeune rebelle dans Friday Night Lights, la série qui fait ressortir toute la fureur, les rêves et les frustrations du Texas profond. Son film préféré lui correspond totalement : c'est Road House, un film de Rowdy Herrington, 1989.
C'est un western dans l'univers des boîtes de nuit, où Patrick Swayze est le videur qui fait du kung-fu et qui combat le grand méchant qui fait du mal à tout le monde dans la ville. C'est un classique de la série B qu'on aime regarder au millième degré, et qui nous fait éclater de rire surtout quand on lit sa grande analyse philosophique de nanarland.


On dit oui aux tétons de Kelly Lynch qui dépassent bien gratuitement.

Mais on a tous un côté Riggins. On se surprend à vraiment aimer ce film, car nous aussi on aimerait être costaud comme Patrick Swayze (mais on aimerait vite changer sa coupe mulet), on aimerait montrer à tout le bar qu'on est super viril, et puis on verrait tous ces seins nus, obsession de tous les gros ivrognes de la ville.

Voilà le genre de fêtes qu'organise le gros méchant.

Voir des seins, c'est le quotidien d'un vrai videur.

Un concours de T-shirt mouillé sans t-shirt, que demander de plus ?

En plus au Double Deuce (c'est le nom de la boîte) tous les soirs y a le regretté Jeff Healey en concert, c'est un peu comme Gilbert Montagné mais en mieux et en canadien.

ça oui c'était une vraie soirée des années 80. Pas comme celles de maintenant.


L'idée du bonheur selon ce film : embrasser la femme qu'on aime seins nus dans l'eau.

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