03 mars 2011

Emanuelle in Hell, les seins de Laura Gemser en prison



On a souvent un peu peur de se mettre à voir des grosses sagas, parce qu'on n'y comprend rien. On s'y perd, il y a tellement d'auteurs, de personnages, d'univers parallèles... Pourtant, une fois qu'on a franchi le Rubicon, quel bonheur que de découvrir toute l'étendue d'un univers, d'établir tous les parallèles entre les épisodes de la saga, et quelle passion que de chercher à devenir incollable sur le sujet. Je pense ici aux histoires de super héros, à Star Trek ou encore aux Feux de l'amour (ah, ces cross-over avec Amour, gloire et beauté...). Mais je pense aussi aux seins, avec Emmanuelle.

Je viens donc de regarder Emanuelle in Hell, de 1982. Pour situer un peu le film dans la mythologie Emmanuelle (qui a commencé par le grand Emmanuelle, en 1974, avec Sylvia Kristel, musique inoubliable de Pierre Bachelet), c'est un des derniers Black Emanuelle, saga parallèle non officielle. L'héroïne a perdu au passage un "m", mais n'a pas perdu de son charme. Laura Gemser, d'origine indonésienne, y incarne à merveille cette Emmanuelle exotique dans les années 70 et 80, qui voyage à travers le monde et vit de nombreuses aventures érotiques et et parfois violentes, au gré des réalisateurs et des modes de films d'exploitation (elle rencontrera même une branleuse de cheval dans Emanuelle in America et des cannibales dans Emanuelle and the last Cannibals).



Vous pouvez trouver ce film également sous le nom de Violenze in carcere femminile (car le film est italien), Violence in a woman's prison, ou encore Pénitencier de femmes.

C'est le maître de la série Z Bruno Mattei (sous le pseudonyme-hommage à Romero, Vincent Dawn) qui réalise le film. Attention, on n'est pas dans une de ses productions les plus honteuses (ou géniales ?) : Emanuelle in Hell n'est pas un gros nanar, mais "seulement" un film très mal joué et qui exploite à fond deux filons, le succès de la série érotique Emmanuelle, et celui des films racoleurs de femmes en prison, les WIP. Au centre de ces deux tendances, les seins, surtout ceux de Laura Gemser.

Laura Gemser est d'une beauté unique et possède des seins aux tétons sombres et à la courbe parfaite. Elle fascine.

L'histoire est simple : Emanuelle est une journaliste infiltrée qui intègre en tant que prisonnière un pénitencier qui a la réputation de ne pas trop respecter les droits de l'homme, et surtout de la femme. Les rumeurs s'avèrent exactes, et Emanuelle en prend plein la gueule pendant tout le film.

Mais je vous reparlerai bientôt à la fois des sagas Emanuelle et de Laura Gemser, qui méritent qu'on leur porte plus d'attention et qu'on en fasse des synthèses plus complètes sur www.seins-screen.com.

En attendant, vous pouvez voir la vidéo qui regroupe les principales scènes au son d'un tube de Metallica. Les captures ci-dessous montrent l'intégralité des seins du film, qui, sans être incontournable, n'est pas le pire film de Women in prison, et que les fans de Gemser ou de Mattei n'oublieront pas.


Bienvenue chez nous !


Scène de lesbiennes droguées à petits seins.


Scène de lesbiennes droguées à gros seins.


Combat dans les ordures.


1984.


Deux hommes équilibrés dans un monde de femmes en furie (à gauche, Gabriele Tinti, le mari de Laura Gemser)


Le supplice de la cloche (voir la vidéo)


Surtout ne la regardons pas...

Ils l'ont regardée !


Petit viol


Combat mortel pour un moment vraiment mal joué.


Se faire violer, ça fait vomir.



On n'a pas droit à la scène de douche, mais au moins on a la traditionnelle émeute de la cantine.


Le coup de cuillère dans le dos, ça fait très mal.

2 commentaires:

TANK a dit…

Toujours aussi sympa ton blog !

pausanias a dit…

Merci ! Cela me fait particulièrement plaisir quand ça vient d'ilaosé!

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