
Love, et autres drogues (Love and other drugs) est la comédie sentimentale de Edward Zwick sortie en 2010, avec Anne Hathaway et Jake Gyllenhaal.
Vous vous doutez bien que j'ai regardé le film avant tout pour voir les nichons de Hathaway. Je n'ai pas été déçu de ce côté là, Elle se retrouve plus de fois seins nus que Laura Gemser dans Emanuelle in Hell ! Pourtant, le film raconte une histoire d'amour des plus classiques/stéréotypées/chiantes/belles (choisissez), et qui ne s'adresse donc pas a priori aux bandes de mâles en quête de plans nichons à tout-va. En partant de ce constat paradoxal, j'ai essayé de remonter aux sources du processus de création.
Maggie (Anne Hathaway) chez le docteur.
Le paradoxe sentiments/seins
En faisant une histoire sur un vendeur de médocs plein de femmes, Jamie (Jake Gyllenhaal) qui tombe amoureux d'une artiste, une bombe sexuelle qui a la maladie de Parkinson, Maggie Murdock (Anne Hathaway) on s'adresse clairement à des personnes qui recherchent toute la complexité, la difficulté et la beauté d'une histoire d'amour, à coups de tubes pop-rock qu'on ne supporte plus tellement on les entend chez le coiffeur.
Pourtant on voit Hathaway nue dans cinq scènes, où elle prend tout son temps pour nous laisser baver sur son corps. En plus de Hathaway, qui reste malgré tout horripilante dans son rôle d'artiste à deux balles, on voit aussi une grosse pelle entre deux bimbos formatées pour le porno hyper macho.
Je pense que Edward Zwick a dû penser à tous les jeunes ados qui comptent emballer leur copine en leur faisant le coup de la soirée dvd. Imaginons le jeune Kevin. Il propose à sa camarade de classe de voir une comédie romantique. Pendant toute la durée du film (presque deux heures d'histoire d'amour chiante, quand même), il n'a plus à feindre un pseudo-intérêt et une sensibilité pour ce genre d'histoire, parce qu'il est totalement captivé par l'effervescence mammaire qu'on voit à l'écran ! Un intérêt non simulé qui lui permettra peut-être de conclure.
En se concentrant sur le côté plans nichons, Edward Zick a peut-être oublié de mettre de la profondeur à son histoire d'amour et s'est contenté de balancer des millions de clichés et une morale des plus simples en conclusion.
Ce film n'a donc qu'un intérêt : les tétons, qu'on peut tous voir ici.





Il n'y pas que les plans nichons ! Il y a aussi les plans pieds !
Je soupçonne Edward Zick d'avoir un petit côté fétichiste des pieds, il passe son temps à en montrer : de près, de loin, le cou du pied, la plante, de face, de profil, et toujours très jolis.
On peut voir sur l'affiche américaine les pieds du couple en premier plan. Sur l'affiche française, ils sont masqués : mais pourquoi ?




Love, et autres drogues, c'est comme aller au stade pour écouter les vieux insulter les joueurs et pas pour voir le match. On détourne la destination première de la chose pour mieux se concentrer sur quelque chose de plus racoleur.
Si toutes les comédies romantiques sont aussi remplies de seins que Love, et autres drogues, qui n'est peut-être qu'un exemple parmi d'autres de l'appropriation des scènes de nu par les films grands publics, consensuels, je suis prêt à plus m'ouvrir au genre.










1 commentaire:
Omagad, la princesse machin à poil, mes rêves des préadolescente s'effondrent !!
Quoique en fait non.
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