30 juillet 2011

The House on Hooter Hill : des seins siliconés et rien d'autre





The House on Hooter Hill est un film de Jim Wynorski (sous le pseudonyme de H.R Blueberry), avec Glori-Anne Gilbert, Taylor Wayne, Barbie Bennett, Kris Slater, 2007. C'est une version érotique et parodique de The house on haunted hill.

Taylor Wayne et son amie jouent dans l'eau.



Le pitch : une bimbo qui venait de jouer avec les seins d'une amie à elle dans le jacuzzi se fait étrangler. Une vidéo qu'elle a enregistré avant de mourir invite un couple, une voyante, et trois bimbos à passer une nuit dans sa maison hantée en échange de beaucoup d'argent. Mais attention, la vidéo dit que l'assassin est parmi les invités !

Mais qui est donc la méchante ?

Glori-Anne Gilbert a deux atouts : ses seins et un air qui respire l'intelligence.

La profondeur du regard.


The House on Hooter Hill, c'est un peu comme le Canada dry de tout, sauf des seins. Les déceptions sont nombreuses.
Jim Wynorski adapte un film fantastique, on s'attend donc à un minimum de paranormal. A part une séance où les bimbos assises en cercle invoquent les esprits, qui se manifestent en faisant bouger les seins de l'une d'entre elles, on cherche toujours le fantastique. Et ne me faites pas croire que c'est parce que l'esprit qui hante la maison est très sensuel que tout le monde couche avec tout le monde ! Les bimbos avaient commencé avant d'arriver dans le chalet.

De beaux décors.

Une enquête doit normalement se dérouler, parce qu'on cherche un coupable. En temps normal, il devrait y avoir des mystères à dévoiler et à des rebondissements ahurissants. Finalement l'enquête n'avance quasiment pas, on se contente d'une succession de scènes érotiques où tout le monde couche avec tout le monde, et tout à la fin on apprend qui est le tueur.

En jetant un coup d'oeil au casting, on aperçoit au moins deux anciennes actrices X (Taylor Wayne, Dani Woodward), on peut espérer des scènes porno. Mais il faut se contenter de longues scènes érotiques, qui s'attardent avec plaisir sur les poitrines refaites des bimbos, sans cesse léchées et malaxées. Il faut aimer le silicone, vous êtes prévenus.

Ce film est aussi une parodie, il s'agit donc de rire un minimum. Mais on sourit seulement, et de dépit, pendant la scène où l'esprit possède les seins et les fait bouger.

Dani Woodward, la seule actrice du film au corps un tant soit peu naturel.

A vrai dire, on ne s'y retrouve que dans les gros seins. C'est déjà ça. Glori-Anne Gilbert, la poupée qui accompagne Wynorski dans beaucoup de ses films, avec ses énormes seins et son regard glorieux, inonde l'écran avec son silicone, accompagnée de Taylor Wayne, une star du porno et de la série Z, et d'autres bimbos parfaites dans leur rôle.

Enfin, pour être tout à fait honnête, on ne s'attendait pas à ce que la musique soit excellente et à ce que les acteurs visent l'oscar. On ne peut parler de déception dans ces domaines.

Glori-Anne Gilbert caresse le dos de son amie avec ses seins, classique.

Mon gars, qui a dit que tu as le droit de tromper ta femme pendant qu'elle baise avec deux autres dans la baignoire ?!!

Allez, il la trompe avec une autre, va-t-il se faire le cast entier ?

Ah bah finalement oui.

Ah et elle on l'avait oubliée aussi !

C'est bon, avec cette scène, je pense que Wynorski a épuisé toutes les possibilités de pelotage de seins entre actrices.

Climax topless, climax priceless.

Vous l'aurez compris, un film à réserver aux fans de blondes à gros seins. Ceux qui cherchent un peu de qualité et d'érotisme se tourneront plutôt vers Femme Fatales en ce moment.

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