03 juillet 2011

Hard, bilan de la saison 2


La diffusion de Hard saison 2 s'est achevée sur Canal +. Alors, Hard, la meilleure série française de 2011 ?



Le porno, la sexualité, l'amour

Les qualités des épisodes 1 à 3 se retrouvent dans l'ensemble de la saison.

En gros on pourrait voir trois dimensions dans Hard. La première, le porno, qui constitue l'environnement, le terrain de jeu : c'est drôle, c'est plein de seins, de caméos de gens du milieu. Parfait.
La deuxième, c'est plus largement la sexualité : elle constitue la thèse de la série, chacun a sa sexualité, et acceptez-la, bande de réacs. C'est réussi aussi de ce côté là : hardeur en reconversion, travesti en questionnement, ado qui se cherche, femme qui veut assumer sa pleine sexualité, le tout est traité sans caricature, et place bien la série dans son époque. On est en 2011, il est enfin temps d'oublier tous les vieux clichés.
La troisième dimension, c'est l'amour, avec notamment les relations entre Sophie et Lapoutre, et là on s'ennuie un peu plus, mais on ne va pas faire la fine bouche.

Clara Felina, c'est une seule réplique en douze épisodes, mais un plan nichon toutes les dix minutes. Et ses seins n'ont pas pris une ride. J'approuve.



L'humour et la légèreté des seins

Les acteurs ont su trouver le ton idéal pour faire rire et nous mettre à l'aise. L'auto-dérision n'est jamais loin, je pense par exemples aux apparitions en fond de Clara Felina, ou aux scènes de Cécile de France. Chaque acteur joue à fond le jeu du monde du porno. Par exemple, on a droit aux seins des actrices principales, Natacha Lindinger et Katia Lewkowicz, et aussi à ceux de la scénariste-réalisatrice Cathy Verney. Combinez ces seins à ceux des figurantes qui ne cessent de les montrer en fond d'écran, et on obtient un excellent ratio sein-épisode.

Cathy Verney à gauche, Claire Dumas à droite.

Katia Lewkowicz



Et plus que dans Xanadu, les références au monde du porno peuvent faire plaisir aux amateurs. Le caméo d'Alban Ceray et les discussions sur l'âge d'or du X français entre le réalisateur et un mécène fan de Claude Mulot et Burd Tranbaree sont savoureuses.


Le film dans le film : Eve wide shut, le grand retour du X français à grands moyens.


Et l'ensemble des seins de la saison, en vrac :

Claire Dumas



Finalement, à part l'intrigue avec la mafia roumaine au milieu, qui fait vraiment film français un peu bidon du genre Le baltringue, on ne trouve presque que des qualités à Hard, saison 2.

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