14 avril 2011

Gigola, les seins de Lou Doillon


Laure Charpentier a adapté au cinéma son propre livre, Gigola, et c'est sorti en 2011, avec Lou Doillon. Un film nul, mais attachant, et qui offre son lot de seins.

Une affiche en rouge et noir.

Gigola (Lou Doillon) est une jeune homosexuelle qui a un père accro au jeu (Thierry Lermitte), et qui est amoureuse d'une prof qui se suicide par amour pour une autre. Elle devient une sorte d'escort girl du Paris des années 60, qui couche avec des jeunes (Marie Kremer), des vieilles (Marisa Paredes) et prostitue des amies à elle (Arly Jover). Elle s'habille comme un garçon et roule en grosse voiture. Pendant tout le film, on suit l'ascension de la jeune femme, telle une Tony Montana lesbienne, dans le milieu de la nuit, de l'alcool, et de la prostitution.

Gigola donne des ordres aux ordres prostituées. Ici Arly Jover sort sa belle poitrine.

Rien n'est crédible dans le film. Les couleurs rosées nous placent dans une espèce de Paris qui nous rappelle l'ambiance bizarre des fêtes de chez Xerxès dans 300. Le jeu des acteurs semble parfois totalement mauvais, tout comme les dialogues, qui flirtent à plusieurs reprises carrément avec le nanar. En plus, on s'ennuie fermement dans la seconde moitié du film.
Mais je dois dire que le tout peut s'avérer très plaisant, à condition d'aimer les mélodies de Jean-Jacques Debout (le compositeur du générique Capitaine Flam, et le mari de Chantal Goya), et si on ne s'endort pas entre les scènes de sexe qui montrent quelques paires de seins.

La scène de sexe avec la vieille (Marisa Paredes), et l'introduction de la canne-serpent.



Lou Doillon et Marie Kremer.


Une petite démonstration de danse.



Enfin, vers la fin du film, Gigola se décide à faire l'amour avec un homme, et elle enlève sa chemise. On connait déjà les seins de Lou Doillon dans les magazines de modes, on peut mieux les voir ici : de petits seins aux jolis tétons.

Un film tout juste sympathique, histoire de voir quelques seins avec la musique enchanteresse de Debout, que j'aime presque comme un François de Roubaix.

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