11 juin 2011

Camelot, bilan des seins de la saison 1



La saison 1 vient de s'achever hier sur Starz : c'est l'heure du bilan des seins à l'écran de Camelot. Conclusion : on s'amusait plus avec l'autre série de sexe et d'épée de la chaîne, Spartacus. Mais il ne faudrait pas pour autant oublier quelques paires de seins remarquables.


Une série décevante à plus d'un titre

Je vous avais déjà parlé des épisodes 1 et 2 où l'on pouvait voir les seins de Tamsin Egerton en Guenièvre et d'Eva Green en Morgane. A ce moment, la série nous laissait espérer de bons moments.

Le problème, c'est qu'après l'épisode 2, on s'ennuie franchement. Les intrigues s'enlisent. Le peu de moyens mis dans les combats rend certains passages ridicules. Dans un épisode pourtant appelé The Battle for Bardon Pass, où l'on s'attend à un gros massacre, Arthur se retrouve seul face à dix pauvres paysans fourche à la main. Pour s'en sortir, il tend des pièges à la Maman, j'ai raté l'avion. On a vu plus impressionnant.

Morgane et ses bains.



D'accord, les scénaristes ont peut-être fait le choix de se placer dans une vision réaliste, plus historique, de la légende du roi Arthur, en essayant de restituer des petites batailles entre des petits groupes, dans un territoire où la royauté a du mal à s'imposer et à réunir beaucoup d'hommes. Mais ça ne fonctionne pas. Dans un épisode des aventures de Picsou et Donald signé le maître Keno Don Rosa, Arthur était présenté comme un roi péquenaud entouré de gros barbares bas du front et d'un Merlin opportuniste. Cela pouvait se rapprocher de certains aspects du haut moyen-âge, et en plus c'était décalé quand Donald arrivait avec ses pouvoirs sortis du néant. En gros, c'était réussi. Et c'était avant Kaamelott en plus. Ici, non. D'autant plus que le côté magique est assumé dans la série, avec une Morgane qui passe son temps à se métamorphoser dans sa baignoire et à se déshabiller devant des loups dans la forêt. Si on veut que la magie soit entière, autant nous faire rêver avec des grands combats.

Igraine (Claire Forlani)



Une embellie au niveau des seins

Pourtant, il y a un aspect de la légende arthurienne qui a été bien traité, à mon goût. C'est le décalage entre les grandes aspirations des personnages (l'unification de l'île de Bretagne, la quête métaphysique du Graal, etc.) et leur condition d'êtres humains, soumis à des pulsions, comme celle d'avoir envie de se taper la femme de son ami ou de son roi. Les actrices ont d'ailleurs été extrêmement bien choisies. Morgane, Guenièvre et Igraine (Claire Forlani) n'ont pas de mal à séduire les hommes : elles sont vraiment belles, savent se faire désirer, et elles montrent leurs gros seins. Oui, on comprend Arthur ou Merlin quand ils succombent à l'appel de la chair.


Petit festin danseuses et prostituées.



Au niveau du rythme, les seins à l'écran disparaissent pendant une grande partie de la saison, pour ne revenir qu'à partir de l'épisode 7. C'est le moment où la série connaît un regain de vitalité, avec des intrigues un peu plus intéressantes et qui commencent enfin à bouleverser les choses (au bout de 7 épisodes, il fallait bien que ça vienne).

Guenièvre (Tamsin Egerton)


Et puis surtout, il y a la scène finale, qui rattrape le tout : gros plan nichon et méchant twist. Rien ne peut mieux me contenter. Pour cette raison, je serai là pour la saison 2.

Finalement, Camelot saison 1 illustre un peu mes idées. Quand il y a du sein à l'écran, c'est bien (les 2 premiers épisodes, et les derniers), et quand il n'y en a pas, c'est beaucoup moins bien.

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