13 juillet 2011

Playing House, terrain de jeu pour les seins de Mayra Leal


Playing House, petit film américain indépendant qui a obtenu quelques modestes récompenses, 2011, par Tom Vaughan, avec Mayra Leal (Machete).



Jen et Mitch, un couple heureux...

Ils vivent avec leur ami Danny...

Et soudain, il arrive ça au petit déjeuner.

Vous comprenez que ça change les choses !

"Faites comme si j'étais pas super bonne !"

J'ai la facheuse habitude de faire autre chose pendant que je regarde des films. C'est un tic que j'ai pris à force de regarder trop de films bis, qui sont souvent plein de longueurs inutiles et atrocement rébarbatives, et qui autorisent à repasser comme une ménagère en même temps, à parcourir le topic politique et 15-18 de jeuxvideo.com, ou à lire Etre nu quelque part, géographie de la nudité, de Francine Barthe-Deloizy. En général, ça n'a pas trop d'incidence sur la compréhension du métrage, on arrive en gros à voir qui a les plus beaux seins, et on ne manque pas les meilleurs moments, parce qu'ils sont annoncés par les effusions de sang, de cris, ou de monstres en carton-pâte.


Ainsi, j'ai regardé Playing House de cette façon. Je n'avais même pas de sous-titres, donc je ne comprenais que vaguement l'histoire (Jen et Mitch, couple idéal, voient leur vie perturbée par l'arrivée de la nouvelle copine de leur colocataire et ami Danny, une bombe sexuelle allumeuse, perturbée et malsaine), et à part quelques plans nichons assez bouleversants et des scènes de violence un peu ridicules, j'ai pensé que le film ne valait pas grand chose. J'avais quand même remarqué que Mayra Leal ne dément pas tout son potentiel de reine des seins à l'écran (je pense aussi à la scène d'intro de Machete). J'étais prêt à faire comme critique pour ce film : "Chiant, mais à voir pour les nichons de Mayra Leal".

Pourtant, en relançant le film pour chercher l'intégralité des plans nichons, j'ai changé d'avis.




Les récompenses reçues par Playing House (dont l'Honorable mention of the edge film series au Omaha Film Festival, prends-toi ça) ne sont en fait pas là par hasard. La dégradation progressive des relations conjugales entre Jen et Mitch et la montée en puissance vers l'horreur finale sont vraiment bien décrites. La tension monte à chaque scène, malgré le manque de talent de la plupart des acteurs et la qualité bien trop indé des images. Mayra Leal fait le job, totalement crédible dans le rôle de veuve noire, et vraiment irrésistible : on dirait qu'elle est née pour bouleverser les hommes (ou les femmes).

Finalement, oui, c'était assez bien. Je vous le conseille, et pas seulement pour les seins de Mayra Leal, qui est définitivement un des espoirs de la décennie 2010 pour seins-screen.

2 commentaires:

Félix a dit…

Étonnant, le film a 3/10 sur IMDb !
Je ne suis pas très fan de ses seins, elle me semble plus agréable à regarder de dos :)

pausanias a dit…

Pour les seins de Leal : c'est vrai qu'ils avaient l'air mieux dans Machete (peut-être parce que l'image était un peu arrangée vintage), mais son cul reste du même niveau (très haut).

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