Alors que Seins à l'écran connaît des heures sombres, que les images disparaissent peu à peu, que l'hiver vient, parfois, l'espoir renaît, entre deux courses de char. C'est dans Ben Hur, la mini-série sortie en 2010 (deux épisodes, par Steven Shill, Alan Sharp, avec Emily VanCamp, Kristin Kreuk), que j'ai pu trouver la force.
Ben Hur, ce n'est pas seulement l'histoire d'un type qui gagne des courses de char, ni l'histoire de deux meilleurs amis pour la vie qui finalement se disputent et un des deux envoie l'autre en galère et veut tuer toute sa famille. Ce n'est pas seulement non plus une grande fresque historique qui montre l'occupation romaine en Judée. C'est aussi une ode à Jésus.
Au départ on pense que Jésus fait un petit caméo dans le premier épisode, quand il prêche sur la colline. Cela nous rappelle un peu le vieux film. Mais il ne se contente pas de ça. Et attention je vais vous dévoiler la fin, Jésus soigne la lèpre de la mère et la soeur de Ben Hur ! Et ça, c'est beau.
Et sinon, ça se laisse regarder, même si on s'ennuie parfois, surtout pendant la course de chars assez molle ou quand on voit l'empereur Tibère qui passe pour un gland. Mais c'est toujours amusant de voir des romains, des galères, Kristin Kreuk, des combats de gladiateurs (sans ralentis ni sang), et, malheureusement, une seule paire de seins, qui revient quand même plusieurs fois, celle de Lucia Jiménez, une partenaire de baise inutile de Ben Hur. C'est un peu triste parce qu'elle passe pour la garce de service, celle qui montre ses seins et qui couche, alors que les autres filles font leur prudes, c'est-à-dire la soeur, la mère, et la future femme de Ben Hur. Toutes des salopes, sauf nos mères, nos soeurs et nos femmes.






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