19 avril 2011

Game of Thrones, les seins de l'épisode 1 : Winter is coming


Après la fin de Spartacus : Gods of the Arena, après la déception Camelot, qui s'avère assez ridicule, et après la désillusion The Borgias, série qui a décidé de ne quasiment pas montrer de seins, un nouvel espoir de série pleine de seins renaît en cette fin de mois d'avril.
Game of Thrones, la nouvelle série HBO adaptée de la saga Le trône de fer de Georges R.R Martin, vient de débuter, avec la diffusion du premier épisode le 17 avril. En tant que non-connaisseur de l'oeuvre originale, j'ai été totalement séduit par cet épisode. Vivent la fantasy et les plans nichons.


Lena Headay, la Sarah Connor de Terminator la série.

Ce premier épisode est une sorte de succession de scènes d'exposition. Il faut bien passer par là quand on veut mettre en place un gros univers. La scène d'introduction, pleine de neige et de cadavres, ancre le show dans une atmosphère résolument sombre. Les décors sont magnifiques, la musique est épique, et le casting assure (Sean "Boromir" Bean, Lena Headey).


Ros (jouée par Esmé Bianco)



Pour faire bref, l'histoire commence avec la présentation de Eddard Stark, qui se voit proposer un poste important auprès de son vieil ami le roi Robert Baratheon, qui avait mené la rébellion contre le roi Targaryen. Pendant ce temps, Viserys, l'héritier légitime du roi Targaryen offre sa soeur Daenerys (Emilia Clarke) en mariage au chef d'un peuple de guerriers nomades, afin de créer une alliance puissante pour reconquérir le trône. Au coeur de ces intrigues, il y a des affaires sexuelles, qui sont l'occasion de nous montrer des seins : ceux des danseuses de la cour, ceux de la belle Daenerys, ceux des prostituées qui couchent avec Tyrion le nain.


Et un gros seins lourd qui dépasse du vêtement, un !


Malgré ses allures de scène d'exposition à rallonge, l'épisode reste captivant, en rendant bien toute l'impression de majesté et de puissance que sont en droit d'avoir des personnages royaux comme on aime en voir dans la fantasy, en exprimant toute la sensualité des femmes, et en imposant une atmosphère bien sombre.
En une heure, on est bel et bien plongés dans cet autre monde. Objectif atteint, non ?

Et voilà la très belle Emilia Clarke, qui montre ses seins de loin, de près, et longtemps.

Elle va connaître le gros loup du nomade.


J'espère que la série tiendra ses promesses, que le reste transcendera ce pilote, d'autant plus que la saison 2 vient d'être confirmée aujourd'hui même.

3 commentaires:

Pitivier a dit…

une série qui a de sacrés arguments pour te plaire alors. :)

pausanias a dit…

Oui, en plus elle me donne envie de retrouver le temps de me lire des grosses sagas heroïc fantasy !

Féfé a dit…

Une série qui démarre sous les meilleures auspices !

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