20 février 2011

L'Annulaire : les seins de Olga Kurylenko





L'annulaire a été réalisé en 2005 par Diane Bertrand, d'après le roman de Yoko Ogawa, que je n'ai aucunement lu. Le film part avec un avantage certain : il y a Olga Kurylenko nue dedans. Pas la peine de regarder la bande-annonce, de lire les critiques, de chercher à savoir quel type de film ce sera, on regarde pour cette seule raison. On veut voir Olga, l'actrice et mannequin d'origine ukrainienne, qui a eu ici son premier gros rôle. Elle est filmée de tellement près qu'on voit sa chair de poule. A la fin, on a l'impression de connaître ses seins comme si on les avait faits.


C'est l'histoire d'Iris (Olga Kurylenko), une jeune femme, qui se blesse au doigt. Elle arrive ensuite dans une ville qu'on ne saurait situer dans le monde réel, avec un port, des prostituées en vitrine comme à Amsterdam, et tout le monde qui parle français, dans une époque difficile à déterminer. Elle trouve un emploi de secrétaire chez un laborantin bizarre, un "taxidermiste du souvenir", qui conserve des "specimens" que viennent lui confier des cleints. Une relation ambiguë s'instaure entre Iris et son patron, plus ou moins matérialisée par la paire de chaussures rouges que le laborantin prend plaisir à mettre aux pieds de sa secrétaire.


Le thème abordé dans le film est un peu dur à cerner. C'est un peu là le problème, mais c'est aussi tout l'intérêt. Les relations troubles entre la jeune femme et son patron sont bien sûr au centre, mais ce n'est pas aisé de trouver un lien entre tout les éléments. Quel est le rapport entre l'archivage des spécimens et les relations entre les deux personnages principaux, quels sont tous ces seconds rôles plus énigmatiques les uns que les autres, quels liens entre le lieu d'installation particulier du laboratoire (un ancien pensionnat de jeunes filles) et l'évolution du personnage d'Iris ? Un semblant d'unité est en tous cas apporté par l'excellente musique de Beth Gibbons, chanteuse de Portishead, qui plonge le tout dans une atmosphère mélancolique et mystérieuse.

A cause de la multiplicité des éléments, qu'on a du mal à relier, qu'est-ce qu'il nous reste à la fin du film ? La sublime Olga et ses seins, qu'elle n'hésite pas à montrer.


Le laborantin est assez fétichiste.





Si vous voulez encore plus de Kurylenko, jetez-vous sur Centurion de mon chouchou Neil Marshall, qui sait faire du cinéma qui en a.

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