
Les côtés les plus obscènes, les plus violents et les plus jouissifs des péplums accompagnent la vie dans le ludus, le camp d'entraînement de Spartacus Gods of the arena : c'est l'occasion de voir les gladiateurs et les servantes, nus pour un oui ou pour un non, se battre tout le temps, et subir le sadisme infini de leurs maîtres. Des relents de nazixploitation, de sexploitation, ou de WIP, sont bien là : Spartacus s'impose comme fleuron de la Ludusploitation.
Ce troisième épisode est foutrement jouissif. Les différentes intrigues continuent à se nouer (ça promet une grosse explosion de violence dans le dernier épisode), les dialogues sont remplis de "fuck" et de "cock", on assiste à deux trucs à trois, à une bagarre générale entre gladiateurs, et à un combat dans l'arène plus qu'explosif, avec interactions entre les gladiateurs et la foule (sang de combattant qui éclabousse les dents du public, femme qui se jette dans l'arène, etc.).

Lucy Lawless, toujours présente.

Contre-plongée : un gobage de téton plein de vin au ralenti. Pas mieux.

Jessica Grace Smith et Lesley Ann-Brandt jouent les deux esclaves utilisées par les riches romains comme objets sexuels.

Il n'y a pas que les amateurs de seins qui en ont pour leur argent dans Spartacus.
Spartacus : Gods of the arena est, avec Community et Dr Who dans d'autres styles, et sans compter Friday Night Lights qui nous dit au revoir, la série qui est à même d'apporter le plus de bonheur dans la vie en ce moment.

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