
L'épisode commence doucement (même si on a droit à un tranchage de doigts gratuit, et un coup de trident en plein dans la bouche). L'occasion d'approfondir un peu toutes les relations, entre Ashur et Dagan, entre Gannicus et Melitta, entre Batiatus et son père, etc. Et on finit en beauté avec une belle grosse orgie des familles, où l'on ne sait plus où donner de la tête tellement on voit des seins, où tout le monde fait tout avec tout le monde, homme, femme, gladiateur, esclave déguisée en tigre-bouquetin des îles... En tous cas, chaque action de cet épisode aura ses conséquences, qui seront probablement terribles dans les deux derniers épisodes de Gods of the Arena.










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