01 mai 2011

Attack Girls Swim Team Vs. The Undead (Undead Pool) : seins et zombies


Quand on regarde un film japonais, plus le titre est long, plus ça donne envie. Je me rappelle de la VHS de 100 000 guerriers de métal, qui avait pour titre original Doragon Boru Zetto Gekitotsu !! Hyaku-Oku Pawa no senshi-tachi, on voulait trop la voir. Quitte à se taper vingt minutes de Yajrobé et de Tortue Géniale avant le grand combat contre Coola et le grand Guedester.

Monsieur, vous mangez les seins d'une morte.

Attack Girls Swim Team Vs. The Undead (ou Undead Pool, ou Joshikyôei hanrangun) est un de ces films d'exploitation aux titres à rallonge, et aux thèmes porteurs tels que l'homosexualité entre deux meilleures amies, l'esprit d'équipe et l'abnégation, l'esclavage moderne, la perversion, les zombies, et le n'importe quoi.
Dans ce film à petit budget réalisé en 2007 par Koji Kawano, une épidémie zombie vient de commencer dans un lycée. Les filles de l'équipe de natation semblent les seules à être immunisées. Une nouvelle nageuse à la tâche mystérieuse sur un de ses gros seins, Aki (Sasa Handa) entame alors une relation passionnelle avec une de ses coéquipières, Sayaka (Yuria Hidaka).

Un film "dérégé" par Koji Kawano

Yuria Hidako et Sasa Handa

Oh ne me faites pas croire que vous zoomez pour mieux voir la tâche.

Les scènes de massacre sont quelquefois inventives et assez jouissives, mais le manque de moyens se fait souvent trop sentir, quand le sang est totalement absent de certains passages, sans raison aucune, ou quand on commence à voir des explosions, totalement ridicules.


Avec plus ou moins de lien, ces scènes alternent avec des passages érotiques complètement gratuits et de longs plans nichons qui nous permettent d'admirer les seins de l'héroïne, au son des baisers bien baveux comme savent si bien le faire les japonaises. Ce bruit prend toute sa dimension quand on sait qu'elles commencent à s'embrasser au prétexte de se passer de la soupe par la bouche, comme des moineaux.

Le fameux filet de bave japonais. Il a un goût de soupe à l'oignon cette fois.

Après une bonne baise, un peu de folk japonais.

Sasa Handa se retrouve ainsi longuement seins nus, à plusieurs reprises, dans la douche, dans le réfectoire, ou en plein combat sur le campus. Si elle a un corps parfait, elle a le regard aussi vide que celui des filles de Dead or Alive. Mais on ne va pas lui en vouloir, parce qu'elle a les seins du jeu vidéo, mais en vrai.
Cet enchaînement scènes gores-scènes érotiques ne serait rien sans un liant fondamental, celui des révélations incongrues et des péripéties folles. Préparez-vous à apprendre l'impensable !

Dans Mario, les flûtes servaient à changer de niveaux. Ici, à faire mouiller les lycéennes.

Donnez une arme à une fille seins nus, donnez du bonheur au spectateur.

Voilà ce que j'appelle un cadreur. Il a transformé un flash-back peu crédible en un moment de plaisir.

Si vous ne comptez pas voir le film, je vous invite à regarder la fin dans cette vidéo des dernières minutes du métrage. A partir de 6:00, il se passe quelque chose de très beau.




Et rappelez-vous, avec l'exemple de White rose campus..., dans les films d'exploitation japonais, on est souvent surpris par la fin, qui peut nous laisser un arrière-goût de gêne dans la bouche. Mais qui atteste aussi d'une liberté de scénario bienvenue.
Attack Girls... est loin d'être parfait, c'est même un film dont on peut passer. Mais il est totalement porté par les seins parfaits de Sasa Handa. 100% seins-screen approved.

4 commentaires:

Féfé a dit…

Elle a des seins bien sympas cette Sasa Handa.

pausanias a dit…

Oui ! Là je cherche les Kekko Kamen, une trilogie où elle rencontre Maria Ozawa, ça m'a l'air boobsfull.

jéré a dit…

J'ai ris à la folk japonaise :noel: ...

pausanias a dit…

:noel:

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