

Continuons notre voyage vers les seins de la Nazixploitation. Après la curiosité Nuits sadiques, voici Ilsa, la louve des SS (Ilsa, She wolf of the SS), un film réalisé en 1975 par Don Edmonds, prduit par David F. Friedman avec dans le premier rôle Dyanne Thorne. Contrairement au film d'hier, on a là le gros film du genre, peut-être le seul à voir s'il n'en fallait qu'un.
Des personnages inoubliables
Le film met en scène Ilsa, jouée par la déesse aux gros seins Dyanne Thorne, qui a marqué le film et le genre, les différentes suites peuvent en attester.
C'est un personnage complexe. Avec sa mâchoire carrée et ses sa poitrine gigantesque, elle est à la fois docteur, SS, nymphomane, cruelle, sadique, féministe. Elle fait toutes sortes d'expériences et de tortures sur ses prisonnières le jour, et cherche l'homme qui pourrait la satisfaire la nuit.
La scène de douche d'Ilsa (Dyanne Thorne) : un plan nichon d'école, pris en exemple dans le glossaire de nanarland.
Ilsa prend son pied.
Ilsa émascule (car l'homme n'a pas tenu assez longtemps au lit)
Ilsa... je vous laisse deviner ce qu'elle est en train de faire. (indice plus bas)
Cette femme de fer est confrontée à deux personnages qui lui tiennent tête :
Wolfe (Gregory Knoph), un prisonnier américain qui proclame "la taille n'est pas la seule chose, mon commandant". Il est l'homme qui n'éjacule jamais. Il est le premier à satisfaire Ilsa, il arrive même à prendre ses deux acolytes sans perdre sa vigueur. Ilsa est tellement obsédée par lui qu'elle n'entend pas à la radio que les alliés sont en marche vers le camp.
Ilsa rencontre aussi une prisonnière qui résiste indéfiniment à la douleur (pourtant les SS n'y vont pas de main morte).
On ne doit pas oublier les deux acolytes de Ilsa, deux blondes platine aux gros seins elles aussi, et au jeu assez médiocre.
Enfin, le général nazi qui aime qu'on lui pisse dessus.
Des scènes de tortures dérangeantes mais un esprit parfois décalé
On ne s'ennuie pas, les scènes de torture s'enchaînent et sont pleines de trouvailles. Pendant ce temps, les prisonniers préparent leur révolte.
Ilsa tente de prouver aux autorités du Reich que les femmes sont supérieures car elles peuvent résister à la douleur. Pour cela elle tente tout un tas d'expériences qui ont l'air plus ou moins en lien avec ses recherches. Elle arrache des doigts de pieds et vérifie si le pouls de la patiente change, elle fait fouetter les prisonnières par ses acolytes torse nues, etc. On voit bien que tout est fait pour nous choquer un maximum tout en montrant le plus de femmes nues, et la plupart du temps avec des gros seins (100% des SS du film ont une poitrine énorme, et au moins 50% des prisonnières).
Si certaines scènes peuvent être dures à supporter, un certain esprit décalé donne une touche de légèreté et d'humour au film. Au lit, Ilsa est une femme (ou actrice de cul plutôt) comme une autre. Le doublage français permet de voir encore mieux ce décalage, avec la voix douce que prend Ilsa quand elle s'adresse à ses amants ou ses prisonnières. Les deux assistantes de Ilsa font potiches complètement débiles et sans profondeur psychologique et participent à créer ce décalage avec la violence du film.

Une scène d'action au ralenti, comme dans Spartacus.
C'est donc de l'exploitation primaire de l'imagerie nazie sans chercher à faire passer un quelconque message. On a peut-être une amorce de réflexion : les prisonniers doivent-ils se venger eux-mêmes des méchants ou doivent-ils laisser les alliés et la justice universelle le faire ? Enfin, ce n'est pas dans ce métrage qu'on aura les réponses. En tous cas, Ilsa, la louve des SS est un must du film d'exploitation, à la fois pour le charisme de l'héroïne, pour le nombre de poitrines exposées, et pour l'effroi que peuvent nous inspirer toutes les scènes de tortures bien glauques.






















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